Perspectiveset réalités autochtones
dans la formation enenseignement,psychoéducationettravail social

Intervention et
gestion de groupes

Les visions autochtones de l’éducation découlent de visions du monde qui viennent enrichir la conception de la gestion de groupes en y insufflant une approche holistique qui intègre les dimensions physique, émotionnelle, spirituelle et mentale de l’apprenant, reconnaissant que l’on ne peut développer l’aspect intellectuel sans engager la personne dans sa totalité. Les murs de la classe s’élargissent jusqu’à parfois disparaître pour s’ouvrir sur la famille, la communauté et l’environnement. Ces visions transforment la gestion de groupes en offrant un environnement qui vise l’harmonie et l’équilibre plutôt que le simple contrôle. Ce choix se veut profondément relationnel et communautaire. Il s’agit de créer un environnement d’apprentissage fondé sur la bienveillance et l’accompagnement respectueux en tenant compte du rythme de chacun, un environnement qui valorise les identités culturelles et les valeurs traditionnelles de l’apprenant tout en maintenant la connexion avec les cycles naturels. C’est l’harmonie et l’équilibre qui sont visés plutôt que le simple contrôle.

  • Créer un milieu d’apprentissage où l’élève se sent respecté et accueilli, et qui tient compte de la vision holistique d’une éducation qui s’étend tout au long de la vie
  • S’engager activement dans un processus de sécurisation grâce à la conscience, à la sensibilité et à la compétence culturelles
  • Valoriser la culture, la langue, le territoire et les savoirs autochtones
  • Intégrer des modes d’apprentissage culturellement signifiants dans la classe et sur le territoire
  • Utiliser des pratiques pédagogiques et des modes d’évaluation adaptés au mode d’apprentissage autochtone
  • Reconnaître que chaque apprenant fait partie d’une grande famille et d’une grande communauté qui contribuent à son cheminement d’apprentissage, cheminement qui se prolongera tout au long de sa vie
  • Profiter des occasions de créer des liens avec les élèves et les collègues, avec les parents et les membres de la communauté, ainsi qu’avec la communauté et le milieu
C6 : Gérer le fonctionnement du groupe-classe C13 : Agir en accord avec les principes éthiques de la profession C1 : Agir en tant que médiatrice ou médiateur d’éléments de culture C3 : Planifier les situations d’enseignement et d’apprentissage C4 : Mettre en œuvre les situations d’enseignement et d’apprentissage C5 : Évaluer les apprentissages C10 : Collaborer avec la famille et les partenaires de la communauté C7 : Tenir compte de l’hétérogénéité des élèves C8 : Soutenir le plaisir d’apprendre C2.2 : Être capable d’agir en tant que psychoéducatrice ou psychoéducateur dans un contexte de collaboration professionnelle intradisciplinaire ou interdisciplinaire C1.1 : Être capable de recueillir les données nécessaires pour cerner les difficultés d’adaptation et les capacités adaptatives d’une personne, d’une famille, d’un groupe ou d’une organisation ou, encore, pour éclairer toute situation qui requiert une expertise en psychoéducation C1.3 : Être capable de concevoir et de planifier une intervention en psychoéducation C1.4 : Être capable de mettre en œuvre une intervention en psychoéducation et d’en assurer le suivi C2.1 : Être capable de créer et de maintenir des liens sociaux de collaboration avec les acteurs concernés par les situations-problèmes en fonction des différentes méthodes d’intervention (individu, famille, groupe, communauté) C2.2 : effectuer une évaluation du fonctionnement social, élaborer un plan d’intervention ou une stratégie concertée et déterminer la méthode d’intervention appropriée C2.3 : Réaliser l’intervention sociale et évaluer le processus d’intervention C1.1 : Être capable de comprendre, de questionner, d’intégrer et d’appliquer les fondements éthiques du travail social dans sa pratique C1.2 : Être capable d’exercer une pensée critique dans le cadre de sa pratique professionnelle C1.2 : Être capable d’agir selon une démarche réflexive dans sa pratique

Objets de formation suggérés par les cochercheurs des Premiers Peuples

Identités, valeurs, modes de vie et relations; visions du monde, approche holistique et spiritualité ; conséquences intergénérationnelles, individu-famille-communauté ; bienveillance, accompagnement et approche communautaire.

Suggestions pour la formation

INTÉGRER LA RÉFLEXIVITÉ ET LA SÉCURISATION CULTURELLE AUPRÈS DES FUTURS PROFESSIONNELS DANS LES COURS PORTANT SUR L’INTERVENTION ET LA GESTION DE GROUPES.

Valeurs : Réciprocité, relation, respect → Tendre vers une zone culturellement sécuritaire dans la classe où les personnes en devenir professionnel peuvent affirmer leurs propres identités culturelles. Exemples : inviter les personnes étudiantes à remarquer les éléments qui favorisent ou qui freinent leur participation et à évaluer leur niveau de sécurité dans le groupe. Cet exercice leur permet de se projeter dans la posture de l’élève ou de la personne qui reçoit une intervention sociale. Celui-ci peut se présenter sous la forme d’un bilan, d’un journal de bord, ou d’une discussion en classe. Sensibiliser les personnes étudiantes à la dimension culturelle de l’intervention et de la gestion de groupes. Favoriser la création de relations entre les personnes étudiantes à l’aide d’activités pour apprendre à se connaître, pour identifier les besoins du groupe et finalement, pour définir des objectifs communs.

COMMENCER LA JOURNÉE OU LE COURS PAR UN RITUEL COLLECTIF (SALUTATION, CERCLE DE PAROLE ET MOT DE BIENVENUE).

Valeurs : réciprocité et relation → Reconnaître la présence de chacun et créer un espace relationnel équilibré. Exemples : causerie matinale, espace de réflexion, météo des émotions, etc.

UTILISER LE CERCLE COMME ORGANISATION SPATIALE POUR CERTAINS ÉCHANGES.

Valeurs : réciprocité et relation → Permettre à tous d’avoir une place égale et le droit à la parole, renforçant ainsi le sentiment de communauté. Alors que les modèles occidentaux de gestion et d’intervention de groupes privilégient les interactions directes, les cercles de parole accordent une grande importance à l’écoute et au tour de parole.

INTRODUIRE UN OBJET SYMBOLIQUE (EX. : BÂTON DE PAROLE, PIERRE OU PLUME) POUR ORGANISER LES ÉCHANGES EN CLASSE AFIN QUE CHAQUE ÉLÈVE AIT UN TEMPS DE PAROLE RESPECTÉ ET QU’IL SOIT ÉCOUTÉ SANS INTERRUPTION.

Valeurs : réciprocité et relation → Donner à chacun le droit à la parole et à l’écoute attentive et empathique. Exemple : atelier de confection de bâton de la parole, par Julie Rock.

MONTRER PAR L’EXEMPLE PLUTÔT QUE SEULEMENT PAR L’EXPLICATION.

Valeurs : responsabilité, respect, cohérence et réciprocité → en ce qui concerne le professionnel, incarner ce qu’il attend des jeunes en privilégiant une relation authentique et en renforçant l’idée que l’on apprend en observant. Exemples : adopter une posture qui priorise la construction des relations. Pour ce faire, il est pertinent de remettre en question le rôle d’« expert », souvent attribué automatiquement au professionnel, afin de favoriser une approche collaborative et respectueuse. De plus, il est nécessaire pour l’intervenant d’entamer une démarche d’amélioration continue, dans laquelle il reconnaît ses défis, fait preuve d’ouverture et démontre un désir sincère de s’améliorer.

MOBILISER DES RÉCITS OU DES MÉTAPHORES POUR DONNER DU SENS AUX RÈGLES ET AUX APPRENTISSAGES.

Valeurs : transmission et lien au territoire → S’inscrire dans la tradition orale qui transmet le savoir de manière vivante et contextualisée. Exemple : les récits sur le Wendigo (ou Windigo), Tshakapesh, Glooskap, etc.

ACCORDER UNE VALEUR AU SILENCE ET AU TEMPS DE RÉFLEXION.

Valeur : respect → Laisser du temps pour écouter sans interrompre, réfléchir et intégrer les apprentissages. Exemple : proposer des moments de réflexion et de métacognition, des moments pour exprimer ses émotions et ses idées par des moyens variés (parole, dessin, écrit, etc.). Éviter de combler rapidement les moments de silence pour favoriser la réflexivité.

ENVISAGER LA GESTION DE GROUPES DANS DES CONTEXTES EXPÉRIENTIELS : NATURE ET TERRITOIRE, ARTS ET CRÉATION OU APPRENTISSAGE PAR LE JEU.

L’approche expérientielle favorise la compréhension par l’action et la réflexion partagée. Elle engage les personnes participantes dans un processus actif, où chacun peut contribuer selon ses forces et ses repères culturels. Elle crée un espace où les savoirs autochtones peuvent être intégrés de manière naturelle, par l’expérience plutôt que par la simple transmission verbale. Valeurs : lien au territoire et à la nature, responsabilité et harmonie → Respecter et intégrer le territoire comme un lieu d’apprentissage, comme un milieu de vie à protéger. Respecter les différents contextes et modalités d’apprentissage en permettant à chacun de mettre de l’avant ses forces. Valoriser les apprentissages formels autant qu’informels. Exemple : pensons à la pédagogie du lieu pour le contexte nature et territoire. Activités créatives : réaliser une œuvre collective (dessin, collage, construction) qui illustre des principes culturels ou des récits traditionnels. Apprentissage par le jeu : le jeu offre un contexte favorable à l’observation, la création de liens et l’intégration de valeurs et d’éléments culturels.

INVITER DES GENS DE LA COMMUNAUTÉ, DES AÎNÉS OU DES PORTEURS DE SAVOIRS LORS D’UNE ACTIVITÉ EN CLASSE OU À L’EXTÉRIEUR.

Valeurs : respect, réciprocité, transmission intergénérationnelle et oralité → Respecter et intégrer le territoire comme un lieu d’apprentissage, comme un milieu de vie à protéger.

RECONNAÎTRE ET VALORISER LES FORCES DE CHACUN DANS LE GROUPE.

Valeurs : harmonie et réciprocité → Chaque enfant, qu’il soit jeune ou adulte, apporte une contribution unique qui enrichit la communauté de la classe, de l’école et du milieu où il vit ou qu’il fréquente. Exemple : solliciter les élèves et leur donner des responsabilités en fonction des forces de chacun.

INVITER LES PERSONNES PARTICIPANTES À ASSUMER DES RESPONSABILITÉS POUR LE GROUPE.

Valeurs : responsabilité et partage → développer la conscience que chacun joue un rôle dans le développement et l’équilibre collectifs. Exemple : réfléchir avec l’apprenant aux responsabilités qu’il est prêt à assumer en pensant aux répercussions et aux conséquences possibles (positives et négatives).

UTILISER UNE COMMUNICATION NON VERBALE EMPREINTE DE RESPECT.

Valeur : respect → prendre conscience que le ton, le regard et la posture témoignent d’une ouverture, d’une écoute et d’une reconnaissance sous-entendues, favorisant ainsi une relation authentique. Exemple : demander aux jeunes et aux adultes leurs sentiments et leurs impressions par rapport à certains gestes, regards ou tons employés (par les pairs ou le professionnel) et qui parfois peuvent être mal interprétés.

RÉGULER LES CONFLITS PAR LE DIALOGUE ET LA MÉDIATION.

Valeur : harmonie → Reconnaître que c’est la réparation des relations et l’équilibre du groupe, plutôt que la punition, qui sont mises de l’avant. Exemples : utiliser les principes de la justice réparatrice (aller au-delà des simples excuses et s’engager dans l’action concrète et la réflexion); travailler les différents aspects de la communication (signification du vocabulaire; ton et regard employés), de la gestion des émotions et du développement de l’empathie.

METTRE EN VALEUR L’INTERDÉPENDANCE PLUTÔT QUE LA COMPÉTITION.

Valeur : réciprocité → Souligner l’importance de la réussite collective et de l’entraide, des valeurs fondamentales en territoire. Exemple : célébrer ensemble les réussites, qu’elles soient personnelles ou collectives. Utiliser l’approche systémique comme lentille pour analyser la dynamique de groupe. Celle-ci conçoit le groupe comme une entité organique avec ses frontières, objectifs et mécanismes régulateurs, permettant transformation et stabilité. Cette approche considère les comportements comme des réactions à la dynamique du groupe plutôt qu’à des caractéristiques individuelles uniquement. Elle rappelle l’approche holistique, mise de l’avant dans la vision autochtone de l’apprentissage.

DONNER DE L’ESPACE À LA PAROLE DES ÉLÈVES SUR LA VIE DE CLASSE.

Valeurs : respect et égalité → Reconnaître que la voix de chacun est importante pour l’ensemble du groupe. Exemples : organiser des causeries sur le fonctionnement du groupe et amener les apprenants à proposer des solutions, à envisager des règles de classe coconstruites.

PRENDRE LE TEMPS DE MARQUER LES TRANSITIONS (PAR UN GESTE, UN REMERCIEMENT OU UNE RESPIRATION COLLECTIVE).

Valeurs : harmonie et cycle → Respecter le rythme naturel des apprentissages et des moments partagés. Exemples : réfléchir collectivement à un rituel pour marquer la transition entre les activités (s’étirer, bâiller, rire, méditer, danser, etc.); proposer aux apprenants des plans de travail pour qu’ils avancent à leur rythme et encourager l’entraide.

RECONNAÎTRE L’IMPORTANCE DES ÉMOTIONS DANS LES APPRENTISSAGES.

Valeurs : équilibre et respect → Accueillir l’apprenant dans sa globalité (cœur, corps et esprit) et pas seulement comme apprenant cognitif. Exemple : se donner des espaces pour discuter de nos émotions; tenir un journal de bord de nos émotions.

CONCLURE UNE ACTIVITÉ OU UNE JOURNÉE PAR UN MOMENT DE GRATITUDE OU DE RETOUR COLLECTIF.

Valeurs : gratitude et harmonie → Honorer ce qui a été vécu ensemble et renforcer le lien avec le groupe et le milieu. Exemple : se réunir en cercle pour parler de ce qui a été positif dans la journée et aborder nos objectifs et nos envies pour le lendemain ou pour la soirée qui s’en vient.

Exemples de pratiques

ACTIVITÉ DU BÂTON DE PAROLE

ACTIVITÉ DU BÂTON DE PAROLE

ACTIVITÉ DU BÂTON DE PAROLE

ACTIVITÉ DU BÂTON DE PAROLE

Remerciements

Partage d’expérience de formation universitaire : Julie Rock, Katshishkutamatshesht. Production : Emmanuelle Aurousseau, Émilie Hébert-Houle, Marion Larose, Julie Rock, Marilyne Soucy. Validation : Pascale Alarie-Vézina, Diane Campeau, Christine Couture, Sammy Kistabish, Nicole Monney, Glorya Pellerin, Danielle Rousselot. Pour leur contribution dans les cours et les rencontres, nous tenons à remercier : Geneviève Bergeron, Corina Borri-Anadon, Diane Campeau, Tania Carpentier, Caroline Duranleau, Dannys Flamand, Maina Fontaine, Mélodie Ionescu-Jourdain, Cynthia Laforme, Line Massé, Nicole Monney, Geneviève Moreau-Blier, Janis Ottawa, Jacques Newashish, Chantal Plourde, Julie Rock, Annie-Tricia Thirnish, Laurent Turcot et N’shukuss Vollant.

Références

Bergeron, G., Rojo, S., Jeanson, C., et Massé, L. (2022). « L’intervention psychosociale par la nature et l’aventure auprès d’élèves vivant des difficultés : un levier de transformation de la forme scolaire au sein d’une équipe d’intervenants », Les nouvelles formes du travail scolaire : changer l’école pour la renforcer, p. 129‑144. Boelen, V. (2021). « La spiritualité dans l’approche holistique à la Nature-territoire : un processus d’auto-écoformation », Éducation relative à l’environnement : regards-recherches-réflexions, 16(2). Boelen, V., et Nicolas, L. (2024). L’éducation par la nature, Éditions Le Manuscrit. Repéré à https://hal.science/hal-04566442/ Campeau, D. (2024). S’inspirer des principes éducatifs autochtones dans les interventions avec les élèves [Journée ÉducAides 2024]. En ligne. Repéré à https://moodle.frab.ca/pluginfile.php/46899/mod_label/intro/D%20Campeau%20-%2022%20novembre%20-24.pdf First Nations Education Steering Commitee et Fédération des enseignants et enseignantes de la Colombie-Britannique. (2020). Les principes d’apprentissages des peuples autochtones. Repéré à https://www.openschool.bc.ca/keeplearning/fr/pdf/PeuplesAutochtones.pdf Gregory, A., et Evans, K. R. (2020). « The Starts and Stumbles of Restorative Justice in Education : Where Do We Go from Here? », National Education Policy Center. Repéré à https://eric.ed.gov/?id=ED605800 Jacob, E., Lehrer, J., Lajoie-Jempson, C., et Kurtness, J. (2020). La transmission culturelle des savoirs autochtones en contexte de jeu : Des réflexions sur la décolonisation de la recherche. Dans G. Maheux, G. Pellerin, S. E. Q. Millán, & L. Bacon (dir.), décolonisation de la scolarisation des jeunes Inuit et des Premières Nations: Sens et défis (1st ed., pp. 147–172). Presses de l’Université du Québec. https://doi.org/10.2307/j.ctv18b5cs6.12 Lévesque, M.-P. (2024). Quels sont les effets de l’éducation par la nature sur le développement social des enfants de 3 à 6 ans?, mémoire de maîtrise, Université du Québec à Trois-Rivières, Trois-Rivières (Québec) Canada. Repéré à https://depot-e.uqtr.ca/id/eprint/11574/1/eprint11574.pdf Nicolas, L., et Boelen, V. (2023). L’éducation par la nature : enjeux, pratiques et formations. Repéré à https://hal.u-pec.fr/hal-04252808 Pilote, A., Audy, N., Blanchet, P.-A., Borri-Anadon, C., Hébert-Houle, É., Hirsch, S., Gélinas, K., Gros-Louis, N., Joncas, J.-A., Kanga, M., Lavoie, C., Maltais-Landry, A., Moisan, S., O’Bomsawin, S., Ouellet, S., Petiquay, L., Pinette, S., Renaud, F., Vachon-Savary, M.-È. (2021). Repères et pistes d’action : guide réflexif pour l’inclusion des perspectives, des savoirs et des réalités des Premiers Peuples dans la formation à l’enseignement. Faculté des sciences de l’éducation, Université Laval. Repéré à https://premiers-peuples.fse.ulaval.ca/sites/premiers-peuples/files/2021-11/Reperes%26Pistes2021_1.pdf Question de Justice. (2025). Un climat scolaire plus apaisé, pour réduire l’échec et vivre mieux ensemble, Association pour l’introduction des pratiques de justice restaurative. Repéré à https://questiondejustice.fr/accueil/la-justice-restaurative/a-l-ecole Revue préscolaire : revue professionnelle de l’association d’éducation préscolaire au Québec (2020). Dossier : l’éducation préscolaire… à ciel ouvert. Repéré à https://aepqkiosk.milibris.com/reader/9d1311ef-ccbb-4df1-af16-ebc7f44582ae?origin=%2Frevue-prescolaire%2Frevue-prescolaire%2Fn584-2020&fbclid=IwAR33el6Vg4XVhcQok9UWCq87HEZaXnlU3XaYowdbXtX-fNlLo05GG6Fd9j8 Tchung-Ming, M., & Verdier, E. (2021). Violence et justice restaurative à l’école (s. l.), Dunod. Turcotte, D. et Lindsay, J. (2019). L’intervention sociale auprès des groupes (4e éd.). Éditions Gaëtan Morin